La Boussole, par intraveneuse




(L)











# Posté le vendredi 10 août 2007 20:03

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 17:31

Certains diront que j'me repète et alors nixam*, tu veux m'faire un coup d'marabout c'est qu'tu connais pas mon père..

Certains diront que j'me repète et alors nixam*, tu veux m'faire un coup d'marabout c'est qu'tu connais pas mon père..
En mal d'inspi. Pourtant mes doigts parcourent le clavier sans qu'une idée quelque peu sensée ne traverse mes pensées. Peur de radoter ?! Sans doute. D'jà au mois d'Août, j'ai même pas vu l'été passer. Quelle angoisse ! Bon, allons, trouvons une idée... L'amour peut être ?! A quoi bon, mon blog à l'eau de rose ça va aller comme on dit, au nouvel opus de mOsieur Rohff, aussi peté que sa dent. Siana dit qu'nous sommes toutes des fleurs, faut croire que j'suis fanée alors. J'voudrai changer plein d'choses dans ma vie. Notamment l'temps pourri d'la Normandie. Et par moments j'voudrai être un mec, t'sais comme l'autre bombasse et son Like a boy. Sauf que j'baiserai pas içi et là sans que'ça m'bute ma reput' ou pas, j'serai gentil, un mec bien, de cette espèce qui s'éteind.J'pisserai debout, partout et tout l'temps, j'me maquillerai pas, j'ferai des economies d'Terracotta, j'traînerai jusqu'à pas d'heures, et quand s'ra v'nue l'heure d'me ranger, d'arrêter, j'serai au top parce que j'aurai jamais commencé, vivre dans l'peché, les plans dar tout ça, pas mon dada, les tass pas ma tasse de thé, j'la rencontrerai un d'ces matins dans l'bus, elle aura c'truc qu'les autres n'ont pas, tu sais ce petit plus, belle jusqu'au bout des doigts qu'elle ne se rongera pas, j'serai destabilisé, elle me fera bafouiller, les mains moites, les genoux serrés comme jadis à chaque veille de rentrée, elle n'aura pas de dossier sombre, comme ceux qu'on emportera tous dans la tombe, j'penserai à elle jour et nuit, elle sera ma muse comme le fut Mona Lisa pour Leonard de Vinci, j'l'aimerai plus que ma vie, plus que ma voiture, plus que mon permis ^^, elle s'ra ma reine et moi son roi, je ne dirais plus jamais elle sans que s'ensuive le moi, son odeur me suivra partout, t'sais celle si rassurante qu'on respire au creux de leur cou. Notre amour sera immense et authentique, comme dans Titanic. Notre complicité sera enviée. Ma déesse, ma faiblesse , elle ne me laissera jamais en détresse. Parfois elle me fera mal, au point d'atteindre mes voies lacrymales. Je la sortirai, je l'assumerai sans pour autant l'exhiber.

# Posté le mardi 03 juillet 2007 16:30

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 17:32

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Je souffre d'un handicap génétique qui m'empêche d'aligner les lettres suivantes B.O.N.H.E.U.R C'est pourtant simple paraît-il ça s'résume à quelques mots dont nous sommes pour la plupart quasi incapables de mesurer l'ampleur. T'sais ces noms que l-on combine sur les textos hypocrites qu'on écrit le premier jour de l'année. A savoir : Santé, Amour, Argent, épanouissement dans l'milieu professionel (on s'en claque avouons-le). C'est pourquoi j'ai décidé de tenter de concentrer la fine fleur de mon intelligence sur ce qui se doit d'être le plus important. Le plus important, le plus important, le plus important, le plus important ... Ces echos, quelle angoisse ! J'me dois d'vous avouer que j'ai déjà essayé, en vain. J'fais souvent passer le superficiel avant l'essentiel. A quoi bon tu m'diras, j'sais pas, c'est comme ça. Eternelle insatisfaite. J'suis affamée de tout, un rien me gave. Sans transition la méteo : soleil au rdv. La Déclaration. Tu sais la vraie. Comme quand t'es en pyj' d'vant Coup de Foudre à Nothin' Hill et que Julia dit à Hugh qu'elle restera toute sa vie à Londres pour lui. Bah la même, sans le pot de glace, le chignon à l'arrache et l'odeur de dissolvant qui embaume la pièce comme quand t'avais 14 ans et qu'tu rêvais au Prince Charmant. Celle qui t'fait frissoner, trembler d'partout. Les pupilles noyées, les yeux devenus robinets. Tu écoutes, comme lors de ton premier jour d'CP.
Gémir de l'interieur, oublier tous tes pseudos malheurs. Les sentiments galvanisés par un trop plein d'émotions. Il a eu les c*lles d'me dire yeux dans les yeux tout c'que j'lui CRIAIS, à travers mes sms et articles insensés. Il me faut un clavier pour avouer, j'ai honte. Qui a dit qu'les hommes n'en avaient pas ? On peux m'foutre une rivale genre bombe de blonde, Hollandaise d'1.80, taillée au laser que j'dormirai tranquillement sur mes deux écouteurs blancs. Il m'aime, PUTAIN, je l'aime, et un jour on sèmera, n'est-ce pas ?
C'est dans ces moments là qu'tu rêves d'avoir une colloc' et d'rentrer chez toi en courant, la reveillant, en tremblotant, pour lui narrer en en rajoutant juste un peu pour voir les étoiles dans ses yeux genre : " Il m'a dit qu'il m'emmènerai trainer sur une plage du Pacifique, qu'on s'aimera toute notre vie sans que j'sois une seconde en overdose de lui, qu'il me lira du Hugo avant de dodo, et qu'on s'endormira près des cieux, heureux. " Qu'est-ce que j'aurai aimé, sauf qu'en réalité, j'suis rentrée, en ayant pris soin de doucement tourner la clef dans la porte, afin d'pas reveiller les deux integristes qui m'servent de frangins, j'me suis couchée et j'ai sagement attendu le lendemain pour appeller ma directrice de conscience, Safia. C'est pas mal hein ?
Un jour j'le ferai crois-moi, j'essaierai d'pas chialer des rivières parce que j'suis une fille, et j'te donne ma parole que j'attendrai pas qu'tu m'glisses entre les doigts pour te dire t'dire que t'es mon bonheur, mon moteur. Qu't'as tout chamboulé d'puis qu't'as débarqué, j'croyais plus en l'amour, à bout de souffle, prête m'inscrire aux Selly-Bataires anonymes, qu't'es arrivé et tu m'as dit viens j'te réanime.
Pfioou !!T'as soigné mes maux, à coup de soirées Neo, rdv nocturnes, tu m'as emmenée chercher cet ange, qui n'a pas mis bien longtemps à sortir d'sa cachette, pour nous viser avec ses flechettes. J'ai alors laissé tombé les cours d'auto-défense et autre mefiance, t'façon c'est plus fort que tout, il parait, c'est c'qu'ils disent tous.




Navrée j'suis incapable de trouver un autre sujet ^^
...

# Posté le dimanche 10 juin 2007 13:24

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 20:54

Le dimanche soir, y'avait école le lendemain, comme par hasard, TF1 passait les films qu'on aimait bien___Disiz

Le dimanche soir, y'avait école le lendemain, comme par hasard, TF1 passait les films qu'on aimait bien___Disiz


J'passe d'vant cette école maternelle, et m'souviens avec nostalgie, à quel point c'était bien, comme elle était belle la vie. La belle époque comme on dit, l'insouciance, l'innocence dans toute sa splendeur. L'amour, la haine, la mort, ces horreurs qu'on ignorait encore. L'temps des rires et des chants, il s'est bien fait la malle maint'nant. On jouait avec les pneus dans la cour d'recré, avions l'droit à une image si nous avions été sage. Du Mercurochrome plein les g'noux, des bains qui puaient l'Parapoux, putain comment c'est bon, putain comment c'était bien. Le soir venu, on s'laissait aller dans les bras d'Morphée, Ratus-Mina-Belo-Marou dans les pensées. Va chercher l'pain et garde la monnaie, la vie était belle, du moins c'est c'quon croyait. On dominait l'monde du haut d'nos patins à roulettes qui nous f'saient gagner deux-trois precieux centimètres. L'innocence et son grand I, Alliance Etnik et son Simple et Funky. Une enfance ou l'bonheur s'résumait aux deux-trois batt'ments d'coeur qu'on r'ssentait quand on chaussait ces baskets aux bulles d'air à lumière. J'parle pour vous, ma mère n'a jamais voulu m'en acheter... La morve au nez, les ongles noirs à trop r'tourner la terre pour y trouver des ver, des étoiles pleins les yeux, des poux plein les ch'veux. Les gros ch'veux rebelles d'l'enfance comme elle l'dit si bien. Oui cet épisode d'ma vie m'a vraiment traumatisée. On f'sait des colliers d'pâtes à nos mamans, des colliers qu'elles n'ont jamais voulu porter, sans doute parce que c'était la chose la plus horrible qu'on f'sait pendant nos activités. On arrive au collège, la sixième, casquette, et les baskets qui vont avec. On est au top, Leo Dicaprio est nôtre héros, et pourtant à l'époque, il était pas très beau. Ils nous aiment, nous pas, ils ont la voix qui mue, nous pas. "Luc, aide-moi, idiote il est trop tard" Etrangement attirée par le côté obscure de la force va savoir pourquoi, sans doute parce que à l'époque, ils étaient d'jà hyper talentueux ceux-là. On commence à s'maquiller, sans pour autant r'ssembler à ces gosses OVER-précoces. Le brevet dans la poche, on arrive au lycée, et sa feinte de liberté. Le premier amour et sa magie, la plus grosse biture d'la vie, amour-amour qui soit disant rime avec toujours. Un forte pilosité se developpe au creux d'la paume d'notre main. Sa mère de section Litteraire. Pis tiens, une classe Euro, pour bien t'faire déprimer avec tes deux associées. Les premières nuits blanches à lire les absurdités d'Nicolas Gogol. On gratte les dissert' la veille et revisons 15 jours avant c'foutu bac. Premières soirées à s'camoufler derrière sa f'nêtre, accompagnée d'ta boîte de Kleenex, les yeux gonflés, inondés, scrutant l'horizon, armée d'un harpon, pour transpercer le legendaire Cupidon, et lui r'tourner ses flechettes à la con. Le bac en poche, c'est décidé, on m'appellera Beal, Selly-McBeal. Une année à chauffer les bancs d'la fac, puis une seconde première année, parce que t'as kiffé, c'était bien. Tu te mens, en vrai, en vain, c'est pas un poil mais une touffe qu't'as dans la main. Au Diable le passé, amours et amitiés ephemers, derrière les souv'nirs amers. Tu prends un tournant à 187° et quand tu t'y attends pas, badaboum patatraaaC ca te tombe au coin d'la face. Une merveille, tout droit tombée du ciel, qui t'donne envie d'l'aimer à vie, comme si tu signais pour un cdi. Alors j'ai envie d'dire : Et pour Selly chantons tous Mazel Tov, parfois elle me manque cette chanson. Maternelle, primaire, collège, lycée, j'me r'vois encore matter Helène et son Nicolas avec sa coupe de meuf, ou encore Gerard et les Filles d'à côté. Dieu qu'ca passe vite. Sans regrets, mes joies, mes peines, mes espoirs et mes désillusions, tout ce et ceux grace à quoi et à qui, j'suis d'venue cette détraquée, folle amoureuse d'la vie. Et pis d'lui aussi !



Tu réalises-enh tout c'qui s'est passé pendant tt c'temps, le conflit Israelo-Palestinien a perduré, deux tours sont tombées, le mercure a soudainement grimpé en 2oo3,il a été assassiné, Brad et Jen se sont aimés, puis mariés, puis quittés, parce qu'Angie a décidé d'le détourner, des milliers d'cerveaux ont serré, certains d'entre eux sont morts de froid parce qu'on vit dans un pays qui tolère ça, il a réussi à être calif à la place de celui-ci, Britney s'est faîte engrosser, et plutôt deux fois qu'une, elle a aussi laissé tomber sa culotte, son morbak, avant d'faire de même avec sa tignasse.



J'anticipe : on s'en fout des peoples je SAIS, c'est triste, mais ils font quand même parti d'l'actualité. T'as juste à allumer ta télé, ouais faut l'voir pour l'croire .



Bisou-becooo'à la prochaiiiine, j'vous kiff, j'vous aime

# Posté le vendredi 20 avril 2007 15:39

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 20:33